2025/05/14 by NSAVYIMANA, Rémy, BAYUMVIRE, Jean Berchmans
#FOS: Educational sciences
paper · doi:10.71617/g93g-h432
Cet article qui porte sur l’enseignement du discours de dot en classe des troisièmes vise à déterminer les liens statistiques existant ou pas entre les expressions imagées utilisées dans le discours de dot. Le choix des proférateurs de discours de dot est fait en suivant la méthode d’échantillonnage de boule de neige. Au niveau des écoles, nous avons d’abord identifié toutes les écoles disposant la filière des langues en commune Ntahangwa qui s’élève à 13. Ensuite par méthode d’échantillonnage aléatoire, nous avons choisi 10 écoles par tirage au sort. Enfin, nous avons appliqué la même technique d’échantillonnage en choisissant les élèves qui répondent à notre questionnaire. Le calcul d’Alpha Cronbach qui détermine alors la validité des discours qui font objet d’étude est de 0,879 supérieur à 0,75 exigé. Ainsi, le Test de khi-deux montre qu’il n’existe pas de liens significatifs entre les variables prises en compte non seulement aux enseignants mais aussi aux élèves des écoles échantillonnées. Les défis d’enseignement/apprentissage des discours de dot sont en l’occurrence la non maîtrise de la signification des stéréotypes et formes imagées y afférentes, le langage allusif du proférateur et les effectifs pléthoriques qui font que tous les apprenants n’y pratiquent pas en plein classe. Les perspectives d’amélioration proposées sont, à titre d’illustration l’implantation des clubs culturels dans toutes les écoles et l’introduction des leçons en rapport avec la profération des discours en général et discours de dot en particulier ainsi que sa numérisation.