2024/12/11 by KAMBIRE, Ferdinand
paper · doi:10.60842/rass-pgpa.06.vol.4.n3.2024
Depuis les indépendances politiques africaines, les écrivains insèrent leur culture dans les récits. C’est ainsi que tout ce qui est sacré est exprimé en vue de montrer la valeur réelle sur laquelle la société africaine est bâtie. Léonora Miano dans son roman, Tels des astres éteints (Plon, 2008), fait d’un baobab sacré le fondement de société et l’incarnation de vie humaine ; qui sera d’ailleurs détruit. Dans cet article, nous essayerons, à la lumière de l’esthétique postmoderne, d’examiner les enjeux littéraires et culturels de cette profanation du sacré dans le roman africain. Il s’agira de prouver que le sacré est une variable dont le respect pourrait contribuer à endiguer le phénomène d’insécurité dans le contexte africain. Mots-clés : littérature africaine - culture - sacré - esthétique postmoderne