2017/01/01 by Juliette Tanré-Szewczyk · 1 citation
Social Sciences · Arts and Humanities · #Diverse Cultural and Historical Studies #Ancient Egypt and Archaeology #Decadence, Literature, and Society #Humanities #Art
paper · pdf · doi:10.4000/cel.681
published in Les cahiers de l École du Louvre 11 (École du Louvre)
openalex publication_date 2017/01/01 · openalex created_date 2025/10/10 · openalex updated_date 2026/08/01
Cet article s’attache aux premières présentations muséales d’antiquités égyptiennes en France et en Angleterre avec, comme angle de réflexion, la question de l’existence de modèles et de leur appropriation. Cette étude débute avec l’ouverture des premières salles spécifiquement dédiées à l’Égypte ancienne au British Museum en 1808 et s’achève avec l’évocation de la figure de Samuel Birch, conservateur en charge des antiquités égyptiennes au British Museum (de 1836 à 1885). Elle s’attache à une comparaison des dispositifs mis en place au British Museum et au Louvre, ainsi qu’à la mise en exergue d’évolutions perceptibles dans la réception des objets égyptiens et dans les modes d’étude de ces collections. Elle permet de mettre en évidence le peu de perméabilité entre modèle anglais et modèle français dans la première moitié du xixe siècle ; au milieu de la période chronologique considérée, la figure de Jean-François Champollion apparaît singulière et sans lendemain immédiat.