2025/12/17 by Adama BAMBA
Arts and Humanities · Social Sciences · #Samuel Beckett and Modernism #Theatre and Performance Studies #Contemporary art, education, critique
paper · doi:10.60632/ziglobitha.n016.24.vol.3.2025
Résumé : The Caretaker de Harold Pinter met en scène la précarité de l’identité. Cette étude adopte un cadre socio‑identitaire et postcolonial pour analyser la manière dont la pièce représente l’exclusion, l’insularité psychologique et la dégradation des idéaux collectifs. Le silence d’Aston après une intervention psychiatrique, les réinventions de soi de Davies et les ambitions inabouties de Mick sont interprétés comme des manifestations textuelles de la fragmentation, où la reconnaissance est refusée et la communication s’effondre. La maison délabrée fonctionne comme une métaphore de l’existence précaire. Elle est un refuge qui devient simultanément une prison. Les procédés dramaturgiques de Pinter — silence, menace et absurdité — sont examinés comme des signes d’isolement psychologique, révélant l’impossibilité de cohérence dans une société marquée par la marginalité. The Caretaker n’est pas seulement un drame domestique mais une critique de la modernité. L’œuvre dépeint aussi l’universalité de la fragmentation et la persistance de l’exclusion. En situant pièce de Pinter à l’intersection de la littérature, de la sociologie et de la philosophie, l’étude souligne sa pertinence pour comprendre l’identité et l’isolement dans des sociétés fragmentées. Mots clés : socio‑identitaire, insularité psychologique, dégradation, fragmentation, modernité