2021/12/10 by Pitois Pallares, Véronique
paper · doi:10.21409/c7_10
Les personnages campés dans El Gran Vidrio, de Mario Bellatin, et La muerte me da, de Cristina Rivera Garza, sont simultanément prisonniers et dissidents du reflet d’eux-mêmes forgé par leurs interactions sociales. C’est sans doute dans cette double condition de figures entravées et subversives qu’ils incarnent malgré eux le paradoxe des sociétés contemporaines occidentales, et que ces je « introspecteurs » participent à un devenir autre qui frappe le roman de plein fouet.