2025/06/09 by Mark Séraphin DIOMPY & Fatime SAMB
#FOS: Languages and literature
paper · doi:10.48734/akofena.n016.vol.4.25.2025
Cet article explique, à travers l'ouvrage, Caderno de memórias coloniais de Isabela Figueiredo, la relation que le colon portugais entretenait avec le colonisé au Mozambique, principalement à Lourenço Marques, dans les années 60 et 70. Le Portugais, comme son homologue européen, était armé de préjugés envers le Noir avant même de fouler le sol afriacain. Et une fois dans les territoires, il a imposé la suprématie blanche pour dominer et exploiter les natifs et les ressources naturelles. Mais, au fil des années, un grand amour est né parmi les enfants du colon pour la terre qui les a accueillis, donné la joie de vivre et permis de découvrir ce que signifie être africain et avoir une terre fertile. Cet amour se manifeste dans les relations interpersonnelles, dans le climat favorable à leurs épanuissements et la nature. Mais, lorsque les mouvements de libération ont commencé à soufler dans certains pays africains, le colon a été contraints de quitter les terres occupées. Notre article veut montrer comment cette exploitation basée sur des préjugés est traitée dans le roman et ensuite évoquer l'amour dont parle l'auteure après avoir connu et aimé le Mozambique avant d'être contraint de quitter le pays. Mots-clés : Relations colon et colonisé, préjugés et exploitation.