2025/08/11 by Ahibalè KAMBOULE
#FOS: Languages and literature
paper · doi:10.48734/akofena.n017.vol.1.02.2025
Résumé : La terre, pourrions-nous dire, représenterait pour l’Homme ce que le lait est pour le bébé. De la terre, nous venons (enseignements bibliques) et en elle, nous repartons ; et avant, de la terre, nous vivons et grandissons (l’enfant en mange même, y fait les quatre pattes, y tient ses premiers pas en marche, en dégage et en enlève pour construire, s’y appuie pour marcher dans ses vieux jours). C’est tout naturellement et fort de cette dimension que cette dernière figure dans le champ du roman en Afrique ouest-francophone. La présente réflexion se propose d’explorer et examiner davantage, à la lumière de l’approche écopoétique, comment se posent dans le roman les interactions (de quelque nature qu’elles soient) entre les Hommes et la terre (aspect du cadre environnemental de vie de l’homme). Et pour ce faire, nous prenons appui sur un corpus constitué de trois romans qui s’étalent sur le cours précolonial, colonial et post-colonial de l’Afrique francophone. Il s’agit respectivement de Crépuscule des temps anciens (Nazi Boni), Ville cruelle(Eza Boto) et Une lune rouge : L’histoire d’Ismaël le réfugié (Pakistaba Ali Ouédraogo). Mots-clés : Terre, Figuration et représentations sociales, Hommes, Écopoétique.