2025/05/08 by Onedo, Titilayo A., Okafor, Ukamaka G., Somuvie, Kefe O. +9
#Hospital pharmacists #Pharmaciens hospitaliers #adverse effects #déclaration des erreurs de médication #effets indésirables #erreurs de médication #medication error reporting #medication errors #sécurité des patients
paper · doi:10.60787/wajp.vol36no1.372
ENGLISH Background: Medication errors constitute a significant global health concern for patients and healthcare professionals, especially regarding patient safety and finance. This study examined the medication error reporting practices among hospital pharmacists in Lagos State to gather insights on the level of error reporting. Objective: The aim of this study was to determine medication error reporting practices among hospital pharmacists in Lagos State. Methods: A cross-sectional electronic survey using structured questionnaires was administered among 408 hospital pharmacists practicing in public and private hospitals in Lagos State. Data obtained was cleaned and analyzed using SPSS version 23. Descriptive statistical analysis was carried out and ethical approval obtained before data collection. Results: The respondent rate was 60 %. Respondents have a good understanding of medication error reporting with 62 % strongly agreeing that reporting medication errors can be a quality improvement tool to safeguard patient health. About 45.7 % of the respondents sometimes encountered medication errors but only 29.8 % reported the errors. Prescribing errors accounted for the highest medication errors (53.4 %). Although 78 % of pharmacists currently have the manual reporting formats in place, however the study revealed that heavy workload (44.1 %), non-utilization of past reports (26.5 %), unclear reporting protocols (20.8 %), lengthy and complicated reporting methods (20.4 %) are the significant barriers to medication errors reporting. The study further identified that 64.9 % of pharmacists were willing to report medication errors if the hospital management would protect their identities. Conclusion: Hospital pharmacists in Lagos state, Nigeria, have a good understanding of medication error reporting and its benefits as a quality improvement tool. However, the reporting rate needs to be improved. FRENCH Contexte: Les erreurs de médication un problème de santé majeur à l'échelle mondiale, qui touche à la fois les patients et les professionnels de la santé, notamment en termes de sécurité des patients et d'implications financières. Cette étude a examiné les pratiques de déclaration des erreurs de médication des pharmaciens hospitaliers de l'État de Lagos, au Nigéria, afin de recueillir des informations sur le niveau de déclaration des erreurs. Méthodes: Une enquête électronique transversale utilisant des questionnaires structurés a été menée auprès de 408 pharmaciens hospitaliers exerçant dans des hôpitaux publics et privés de l'État de Lagos. Les données obtenues ont été nettoyées et analysées à l'aide de la version 23.0 de SPSS. Une analyse statistique descriptive a été réalisée et une approbation éthique a été obtenue avant la collecte des données. Résultats: Le taux de réponse était de 60%. Les répondants ont une bonne compréhension de la déclaration des erreurs de médication, 62% étant tout à fait d'accord pour dire que la déclaration des erreurs de médication peut être un outil d'amélioration de la qualité pour protéger la santé des patients. Environ 45,7% des répondants ont parfois rencontré des erreurs de médication, mais seulement 29,8% ont déclaré ces erreurs. Les erreurs de prescription représentent le plus grand nombre d'erreurs de médication (53,4%). Bien que 78% des pharmaciens disposent actuellement de formats de déclaration manuels, l'étude a révélé qu'une lourde charge de travail (44,1%), la non-utilisation des rapports antérieurs (26,5%), le manque de clarté des protocoles de déclaration (20,8%), la longueur et la complexité des méthodes de déclaration (20,4%) sont les principaux obstacles à la déclaration des erreurs de médication. L'étude a en outre révélé que 64,9% des pharmaciens seraient prêts à déclarer les erreurs de médication si la direction de l'hôpital protégeait leur identité. Conclusion: Les pharmaciens hospitaliers de l'État de Lagos, au Nigéria, ont une bonne compréhension de la déclaration des erreurs de médication et de ses avantages en tant qu'outil d'amélioration de la qualité. Cependant , le taux de déclaration doit être amélioré.