2025/09/16 by Gabriel ALONGE ONOLOKE
#FOS: Languages and literature
paper · doi:10.60632/ziglobitha.n015.03.vol.1.2025
Résumé : La digitalisation des sociétés modernes dont celle congolaise s’escorte d’un nouveau risque : « la cybercriminalité ». Les réseaux sociaux considérés parmi les archétypes des technologies numériques et censés permettre les inscrits de rester en contact et interagir, ont soutenu cet avilissant risque rapidement devenu un authentique « fait social ». Cette criminalité trouve son essor non seulement par le profit des pirates à s’accaparer des précieuses données stockées dans le serveur ou le data center, mais également par la volonté, pour la plupart délibérée, des internautes qui, tout en intensifiant leurs doléances aux cybercrimes, exposent leurs vies privées au quotidien, sans tenir compte des limites à leurs libertés ; acte tendant vers une crétinisation normalisée du cyberespace congolais. Cette situation entraine le « paradoxe » dans l’usage des Réseaux Sociaux Numériques (RSN). Notre présente réflexion, par l’analyse de l’usurpation de l’identité numérique de l’internaute kinois usager de l’un des réseaux sociaux, parmi les plus utilisés dans la capitale congolaise : Facebook, TikTok, Watsapp,Instagram et Twitter; expose les motivations, les mobiles et les techniques d’opérationalité des cybercriminels, et propose son contournement fécondé de deux orientations anti-cybercriminalités que nous présentons; celle de la « synergie octogonale de lutte contre la cybercriminalité », et celle du « paradoxe de la vie privée et cybercitoyenneté », gage du déboursement à la « citoyenneté numérique ». Toutes les deux orientations convergent vers « la préservation de l’identité numérique ». Mots-clés : Cybercriminalité, Technologies Numériques, Réseaux Sociaux Numériques, Internautes kinois, Paradoxe de la vie privée, Cybercitoyenneté