2025/09/16 by Bodo RAMANGASON
#FOS: Languages and literature
paper · doi:10.48734/akofena.n017.vol.5.07.2025
Résumé: Une lecture en réseaux des recueils majeurs d’Esther Nirina — Simple voyelle, Multiple solitude et Lente spirale — afin de révéler la cohérence profonde et la richesse thématique de son œuvre poétique. À travers l’étude des correspondances entre motifs récurrents, dualités (présence/absence, lumière/ombre, amour/mort), éléments naturels (eau, feu, terre), mémoire de l’enfance, attachement au terroir, maturité et silence, cette approche met en lumière la dynamique dialectique et relationnelle qui structure la poésie de Esther Nirina. En s’appuyant sur les préceptes de Roland Barthes, Édouard Glissant, Maurice Merleau-Ponty, Gaston Bachelard, la méthodologie insiste sur l’imaginaire du langage, la poétique de la relation et la dimension incarnée de la perception formant carrefour, à la croisée de la pensée complexe de Edgar Morin. Cette lecture révèle ainsi un univers poétique où la parole naît du souffle, de la lumière et du silence, offrant au lecteur une expérience méditative et sensorielle profonde. L’étude ouvre de nouvelles perspectives pour la compréhension de la poésie francophone contemporaine, en valorisant l’œuvre d’Esther Nirina comme un réseau vivant d’images et de sens. Mots-clés: Lecture en réseaux, intertextualité, poétique de la relation, , éléments naturels, maturité, silence, mémoire