2025/06/23 by KINUNU KATSHINGU Luxène
#FOS: Languages and literature
paper · doi:10.60632/ziglobitha.n014.25.vol.1.2025
Résumé : Aujourd’hui sur le web, il circule une masse très considérable d’informations, des ressources et des documents très divers, particulièrement il s’agit des données publiques qui renferment des données environnementales, sociales et économiques, ou des données commerciales dont les statistiques de ventes, informations boursières, profiles clientèle, etc. Cette augmentation vertigineuse du nombre de publications scientifiques et techniques, autrement appelée "explosion documentaire voir "déluge informationnel", est sujet de beaucoup de risques et menaces qui se résument sous l’appellation de l’infopollution. Généralement, la pollution est à la base des effets néfastes à l’environnement. Par conséquent, l’homme est appelé à y faire face. Il en est de même pour la nouvelle forme de pollution qui déboussole, désinforme l’internaute dans sa recherche. Par conséquent, l’internaute est aussi appelé à lutter contre cette forme de pollution afin d’éviter le risque de la désinformation, le manque de fiabilité et la médiocrité de l’information. Les documents qui comportent à la fois images, vidéos, textes et son, sont les plus exposés à cette nouvelle forme de pollution. Ces documents sont désignés sous l’appellation de documents multimédias. Pour pallier à cette situation, il s’avère utile que la mise en place d’une politique sécuritaire de ces documents serait une solution idéale. Nous estimons, à cet effet, qu’en dehors du web à accès réservé, le recours au tatouage documentaire, autrement appelé, tatouage numérique ou tatouage des documents électroniques, serait la solution la mieux indiquée car, aujourd’hui, le tatouage numérique se présente comme une solution alternative ou complémentaire pour renforcer la sécurité des documents numériques. Mots-clés : Tatouage documentaire, tatouage intelligent, vécu, chercheur, Université de Kinshasa