2022/01/01 by Amenan Prisca Amandine KOUAKOU
Arts and Humanities · Social Sciences · #African history and culture studies #Caribbean and African Literature and Culture #FOS: Languages and literature #Linguistic and Sociocultural Studies
paper · doi:10.48734/akofena.n006v3.03.2022
openalex publication_date 2022/01/01 · openalex created_date 2025/10/10 · openalex updated_date 2026/07/07
Résumé : La répartition des genres littéraires par les fondateurs du classicisme a spécifié la diversification des configurations de l’expression littéraire. Cette création régit alors des prescriptions qui a disséqué sa démarche lors de cette mutation. La conséquence n’est pas sans équivoque dans la mesure où les écrivains africains en général et ivoiriens en particulier en ont fait bon usage dans leurs œuvres. Ainsi, l’hybridité générique qui combine les genres classiques et oraux apparait au travers de la narration de la légende en tenant compte de ses mécanismes formels et théoriques. En d’autres termes, les éléments fondamentaux déterminant le bariolage générique légendaire ne peuvent se dissocier du genre classique. Sous cet angle cognitif, leur investigation contribue- t-elle à la connaissance de notre héritage culturelle et littéraire en authentifiant les particularités de la légende d’Abla Pokou, de même que l’identité sociale du peuple baoulé ? C’est par l’entremise de l’histoire littéraire, de la sociocritique et de la critique historique que la figure de proie de Pokou est décrite. Ainsi, Bernard Dadié dans Légendes Africaines et Véronique Tadjo dans Reine Pokou s’appuient respectivement sur la narration, l’essai littéraire, le mythe et le conte pour matérialiser l’esthétique et la dynamique de la légende baoulé qui participe de la richesse du patrimoine culturel et littéraire ivoirien.