2024/08/10 by EHOUE, Assi Blaise, ASSEMIEN, Alexandre
paper · doi:10.48382/imist.prsm/regs-v1i42.50737
L’objectif de cette étude est de déceler lesquels des aides publiques et des transferts des migrants s’avèrent plus bénéfiques pour améliorer le capital humain dans les pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Le capital humain est mesuré par la qualité de l’éducation qui prend en compte le nombre d’années d’études et le rendement de l’éducation. A l’aide de la méthode Dynamic Ordinary Least Squares (DOLS) et des régressions Quantiles en Panels, les résultats ont montré que les transferts des migrants améliorent le capital humain alors que les aides publiques ont un effet faible voire négatif sur le capital humain. L’estimation en régression quantile indiquent que les transferts ne sont bénéfiques pour le capital humain que dans les pays à capital humain faible notamment dans le 1er quartile. Par contre l’effet de l’aide est non significatif voire non favorable à l’amélioration du capital humain. Les transferts des migrants sont donc plus bénéfiques que les aides pour promouvoir le capital humain en zone UEMOA.